Un homme de bon cœur a donné de la nourriture à ces deux enfants sans abri – Recettes en Famille

Un homme de bon cœur a donné de la nourriture à ces deux enfants sans abri

by Emma

La bonté est ce qu’il y a de plus importante dans la vie. Cependant, dans une société de plus en plus égoïste, les humains perdent le sens du mot « partager » alors que lorsque nous tendons la main aux autres, un jour nous nous retrouvons aussi à leur place et ils en font de même. L’acte de cet homme en est la preuve. Il a nourri des enfants SDF affamés sans se douter de ce qui va lui arriver.

L’empathie comble le cœur de la personne qui la sème et la bonté revient à celui qui le fait.  La magie opère dans les actes de bonté, dans les partages avec générosité et en agissant avec empathie. D’ailleurs, ce sont des gestes simples qui renforcent les liens humains. La joie partagée aux autres ne fera que multiplier ! Rien ne se perd, parce que notre véritable richesse réside dans le bien propagé aux autres.

Pour garantir le bien-être de chacun, rien de tel que de se reposer sur la bonté et la clémence, un oreiller émotionnel de réconfort pour notre conscience. Selon la théorie des galets : lorsque vous lancez un galet dans l’eau, son atterrissage dégage un cercle d’ondes. Le mécanisme de la vie marche pareillement ! Quand on réalise un acte bienveillant, elle propage des conséquences positives tout autour.

L’histoire de cet homme nous invite à réfléchir sur les effets de nos actes, quels que soient notre religion, situation sociale ou niveau d’éducation dans la vie. Le geste de cette personne manifeste la pureté d’une âme émotionnellement intelligente et mature. De plus, la générosité ne trouve pas seulement son essence dans les grands gestes, mais aussi dans les actes primitifs, selon la possibilité de chacun.

Dans n’importe quel pays, les sans abris vivent dans l’indifférence totale, sous les mépris des autres qui sont peu soucieuses du sort des plus démunis. Ces personnes ont besoin de connaitre cette petite histoire.

Akhilesh Kumar, un hindou et travailleur et intègre vient de finir ses journées. Il s’est assis à une table dans son restaurant habituel à Kerala, un moment où il pourra se reposer un peu avant de joindre sa maison.

Tous les soirs, cet homme passe à ce resto pour déguster son plat préféré, paisiblement, remémorant de ses longues heures de boulot. Sauf que ce soir-là a pris un tournant radical. Il a aperçu à travers la vitre, de l’autre côté de la rue, deux enfants, amaigris à cause des rudes épreuves que la vie leur inflige et ils sont livrés à eux-mêmes dans les rues. Cette scène a poignardé cet homme profondément au cœur. Il commence alors à se demander comment étaient-ils arrivés à cette condition de vie et de vivre au milieu de gens indifférents à leur malheur. L’homme hindou n’était pas riche mais il se devait bien d’offrir quelque chose pour leur donne un baume au cœur en cette nuit très froide.

Sans attendre, Akhilesh Kumar leur a fait un signe de la main pour les dire d’entrer et de s’installer à côté de lui. Les deux se sont alors approchés. Voilà deux petits têtes se tenant là debout, droits comme des cierges. Ils jetaient des regards timides à Akhilesh Kumar, qui avait tout de suite compris qu’ils étaient embarrassés. L’homme leur demanda ce qu’ils auraient envie de manger. « Le même plat que le vôtre, Monsieur », murmuraient-ils à une voix très basse. Akhilesh Kumar se met alors à passer la commande, ravie de sa modeste offrande. A l’ordre de sa grande sœur, le plus petit se fit rappeler pour se laver les mains avant tout.

Observant les petits en train de manger de bon appétit jusqu’à être rassasiés, Akhilesh Kumar est fier qu’ils ont pu avaler quelque chose. Il a aussi mangé à son tour après avoir accompli cette bonne action. Lorsqu’il a terminé à son tour, il se rendait à la caisse pour demander son addition mais une grande surprise l’attendait. Akhilesh Kumar a lu les plus belles paroles qu’on ne lui ait jamais adressées. Puisque le propriétaire du restaurant avait assisté à la scène émouvante, admirant avec joie la noblesse du geste d’Akhilesh Kumar, il a refusé de facturer. Il n’a pris la moindre roupie, lui tendant à la place de la facture ce message : « Nous ne pouvons facturer votre générosité. Que la bonté soit de votre côté ! »

Vous l’aurez compris, faites que vos gestes viennent du cœur. Même si la bienveillance ne coûte rien, elle finit par payer ! En plus, vous insufflez le bonheur.