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Si on vous rémunère pour rester en baignade durant 5 jours, le feriez-vous ? Et oui, dorénavant c’est possible

En France, l’Institut de médecine et de physiologie spatiale ou MEDES de Toulouse entame une étude hors du commun. L’Agence spatiale européenne ou ESA déclare au grand jour une offre qui consiste à rester dans un bain à sec, donc de se mettre sur une sorte de tissu impénétrable à l’eau. Aussi appelé sous le nom NASA, l’agence fixe le délai de plongeon pour 5 jours afin de constater l’effet de l’apesanteur sur le corps. Les informations sont reprises par Mirror.

Cette étude de l’équipe de la NASA a comme objet de connaître quel est l’impact de la vie spatiale sur le corps humain. Raison pour laquelle la compagnie embauche des individus pour l’expérience de baignade. Le site de cette compagnie détaille le procédé comme suit « Les études d’immersion à sec ont l’avantage d’exercer moins de pression sur le corps car les volontaires sont soutenus et suspendus de manière uniforme dans la baignoire, une condition qui imite celle des astronautes flottants sur la Station spatiale internationale ».

Effet de l’apesanteur sur le corps humain

La vie terrestre ne ressemble en rien sur les conditions de l’espace, mais avec quelques altérations, l’organisme perçoit les effets. Tout en sachant que les effets se montrent néfastes pour le corps humain, ainsi l’étude e été menée avant de se pencher sur des expériences de vol dans l’espace. Il se peut que la masse musculaire soit restreinte, et que les substances liquides atteignent le système nerveux.

Plusieurs études menées ont comme objet, les effets de la vie spatiale sur l’état de santé des individus, afin de ne pas compromettre la condition de vie des spationautes.

L’objet de l’étude explique le nombre d’individus requis dans l’expérience puisque il n’est pas envisageable de transférer une foule dans l’espace. Ainsi, les chercheurs ont recours à cette option afin d’exécuter l’expérience. Ce dernier est dispendieux si on suit les réels faits, ainsi on a adopté une simulation à la vie spatiale.

S’allonger pour simuler la vie spatiale

La simulation nécessite un ajustement de la condition humaine à celle de la vie en ellipse. A cet effet, l’Hexagone, l’Allemagne et la Slovénie possède des centrifugeuses qui consistent à générer une gravité artificielle.

Ainsi, il est indispensable d’installer les participants en posture allongée, la tête à un angle de 6° en dessous de l’horizontale, les épaules doivent s’appuyer contre le lit de manière permanente, même en mangeant.

D’après Angelique Van Ombergen, coordinatrice scientifique pour la recherche sur les sujets humains à l’ESA déploie qu’il est important d’essayer les dispositifs pour assurer leur fonctionnalité et pour éviter qu’ils compromettent les humains à des conséquences négatives. Elle ajoute que cette phase a déjà été précédée par une chaîne d’autres prédispositions, « l’ESA a une grande expérience des études d’alitement et cette nouvelle série d’études va nous permettre de mettre toutes les connaissances que nous avons acquises au service de la sélection et de l’amélioration des meilleures techniques. »

Une immersion à sec

Jennifer Ngo-Ah, dirigeante de l’association SciSpace à l’ESA allègue l’immersion à sec, une catégorie d’expérience à part. L’expérience vise à installer les participants en baignade dans un délai de 5 jours. Les personnes ciblées sont les femmes et l’équipe requiert 20 femmes. « Nous ne ferons pas d’expériences spécifiques lors de cette première série, mais nous allons collecter des données pour mieux comprendre le modèle d’immersion sèche et la manière dont les femmes y réagissent afin d’étudier son intérêt dans le cadre d’études approfondies à l’avenir. »

On ne demande aux participantes que de s’installer dans la baignade durant 5 jours. Malgré cela, la dirigeante appuie qu’il s’agit d’un projet à prendre au sérieux. Les annonces de recrutements ne sont destinées à faire plaisir aux gens, c’est une série de tests et de bilan sanguin. « Nous recevons beaucoup de candidatures de volontaires pour ces études mais elles n’ont rien de drôle » explique-t-elle.

L’association n’a pas encore précisé le montant de la rétribution. L’Agence spatiale européenne ou la NASA de son côté n’a pas encore déployé ce qu’en est de l’échange pécuniaire aux participants.

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