Savez-vous qu’il existe un appareil nommé violentomètre qui secoure les femmes contre les violences conjugales – Recettes en Famille

Savez-vous qu’il existe un appareil nommé violentomètre qui secoure les femmes contre les violences conjugales

by Emma

Les relations toxiques sont à l’origine de 101 décès des femmes dans l’Hexagone, d’après le chiffre de la Grenelle suite à une enquête de 2019. Une cruauté des maris qui se voient tout de même dans les pays externes. Des experts américains ont à cet effet créé un appareil qui sert de de s’autoévaluer en cas de violences conjugales. La municipalité de Paris a accueilli l’aide avec bienveillance dans le but de secourir les victimes des tortures. L’outil prend la forme d’un baromètre évaluant les violences que les femmes subissent. Focus sur les informations de la revue Le Parisien.

Partout dans le monde, il existe des femmes qui subissent des coups dans leur relation conjugale. Dans les expériences de la France, la maltraitance des femmes par leurs maris est fréquente, soit des milliers de cas par jour. Cependant, certaines de ces femmes ne se rendent pas compte des géhennes qu’elles vivent à cause de l’influence mentale de l’homme cruel. Marie José Grihom, concepteur de Pourquoi le silence des femmes ? Violence et lien de couple, classe ses faits en tant que « l’aliénation à l’autre violent et l’aliénation à son propre inconscient ».

Les victimes ont du mal à extérioriser leurs mauvaises aventures, ainsi la mairie parisienne a adopté cette méthode avec le violentomètre afin de secourir les femmes à juger ce qu’en est de leur relation.

Une marginalité se mutant en cas normal

Les outrances psychiques et corporelles peuvent encombrer la lucidité des femmes victimes de devoir recourir à une aide externe. Elles acceptent juste sa condition de vie comme telle avant de se rendre compte de la toxicité qu’elles pâtissent. Par conséquent, ses personnes requièrent réellement de support, elles ont besoin d’assistance afin de leur désemparer de l’enfer qu’elles vivent tous les jours. A cet effet, il serait judicieux de leurs sensibiliser à être éveillées et à classé les violences dans des cas anormaux.

Le violentomètre adopté dans la mairie parisienne

Le nombre de cas de violence conjugale devient inquiétant, c’est pour cette raison que la municipalité parisienne a pris l’initiative d’adopter le violentomètre. Après sa conception en Amérique Latine, le centre Hubertine Auclert l’a utilisé afin de prêter assistance à des jeunes à faire face à la vie combative.

La mairie est convaincue par un résultat médium et a, à son tour, adopté l’outil. Les femmes âgées de 18 à 25 ans utilisent très peu l’outil lorsqu’elles sont dans le besoin. D’après les informations d’un sondage initié par Enveff et relayées par Le Parisien, les femmes de cet intervalle d’âge sont davantage victimes des sorts des bourreaux.

Sur le journal français, Clémence Pajot, directrice du centre précité déploie « C’est un outil d’auto-évaluation qui permet aux jeunes filles d’évaluer la toxicité de leur relation». Hélène Bidard, adjointe à la municipalité de Paris, quant à elle démontre que : «  On avait besoin d’un outil concret pour parler simplement, parler du quotidien ».

Le violentomètre est une règle qui mesure la gravité d’une relation toxique à l’aide de code couleur :

  • Couleur verte : la vie conjugale est saine
  • Orange : soyez observatrice et mettez fin à cette relation
  • Rouge : sollicitez de l’aide et utilisez des actions de défense.

Des recommandations adaptées aux situations quotidiennes sont montrées par l’outil, notamment pour assainir votre relation conjugale, « Respecte tes décisions et tes goûts », « Fouille tes textos, mails, applis », ce qui incite un comportement attentionné à ce qui se passe. D’autre phrase comme « Te pousse, te tire, te gifle, te secoue, te frappe » qui alerte un danger.

Une statistique des relations toxiques

L’autorité exécutive entreprend des efforts contre les agressions des femmes, comme le font différents types d’organisations caritatives. Cependant, le nombre accru des femmes victimes de violences devient menaçant. En France, 219 000 femmes subissent des outrances dans leurs relations, selon la statistique du gouvernement. 3 femmes sur 4 sont victimes d’abus répétitifs, 8 femmes sur 10 subissent des agressions mentales ou encore verbales.

Dès que vous constatez des abus à votre encontre, ne rester pas bouche bée, sollicitez de l’assistance. Tel est le cas, lorsque vous repérez des cas d’abus de vos voisinages ou de vos proches. N’hésitez pas de contacter le 3919, un numéro d’assistance établi par la Fédération Nationale Solidarité Femmes ou FNSF.

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