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L’Ordre des médecins ne consentent pas sur la décision de rouvrir les établissements scolaires le 11 mai

D’après Patrick Bouet, président de l’Ordre des Médecins rendre les établissements accessibles revient à dire « manque absolu de logique ». Et pour cause, c’est une initiative qui favorise le développement du virus selon un entrevu avec les équipes du Figaro.

Durant son discours lundi dernier, Emmanuel Macron déploie la réouverture des établissements scolaires le 11 mai, suite à la mise au point sur le déconfinement. Cependant, Patrick Bouet, président de l’Ordre des Médecins a riposté sur cette décision. Ce dernier a dénoncé, durant une interview sur le Figaro que c’est « un manque absolu de logique ».

Les écoles en France sont les premiers à être inaccessibles depuis le 12 mars. La raison est que « les enfants sont des vecteurs potentiels » en plus du fait qu’il serait « très difficile en milieu scolaire de faire respecter les gestes barrières ».

Selon les propos de Patrick Bouet, l’accès de nouveau aux établissements scolaires invoque une manière de « remettre le virus en circulation ». Une autre raison de cet expert est le défaut de « explication médicale, infectieuse ou épidémiologique à déconfiner dans le milieu scolaire en premier ».

D’ailleurs, certains enseignants sont inquiets sur la possibilité que le virus se répande de nouveau. « Nous ne savons pas comment les tests PCR ou sérologiques seront effectués, comment les masques seront distribués », ont déployé les experts. Sur la chaîne BFMTV, Patrick Bouet annonce que des précautions nécessitent d’être mises en place avant de rendre applicable la réouverture des écoles.

D’après l’Ordre des Médecins, il serait judicieux de ne pas sa ruer au déconfinement à cette date du 11 mai. Son conseil serait de « préparer la rentrée afin de voir comment les enfants pourront recevoir un enseignement complémentaire afin de compenser ce qu’ils auront manqué ».

Le déconfinement est non brusque

Jean-Michel Blanquier, ministre de l’Education Nationale embelli les propos du président de la république en déployant « le retour à l’école ne serait pas obligatoire le 11 mai ».

C’est ainsi que le ministre a accentué « un retour progressif » en se référant à la date du 11 mai. Il a ensuite additionné « On se donne deux semaines à partir d’aujourd’hui pour définir ce que l’on met derrière l’expression d’un retour progressif ».

Par ailleurs, le ministre de l’Education nationale se base sur divers points de vue, notamment sur la réduction des horaires, ou encore selon le niveau académique et concernant la subdivision des étudiants.

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