Les principales pathologies visuelles qu’il convient de connaitre – Recettes en Famille

Les principales pathologies visuelles qu’il convient de connaitre

by Emma

En général, les pathologies visuelles sont invalidantes. Elles diffèrent des problèmes visuels qui s’attaquent aux yeux puisque celles-ci sont remédiables. A la différence des troubles de la vision, les pathologies visuelles ont des répercussions graves au patient. Il s’agit d’une défaillance qui se manifeste sévèrement et peut engendrer une cataracte. Découvrez dans cet article les différentes pathologies visuelles afin de mieux les gérer.

Chez une population en général, nombreux sont ceux qui endurent des problèmes visuels. En revanche, lorsqu’il s’agit de pathologie visuelle, la maladie atteint l’ensemble anatomique de l’œil, d’où une défaillance visuelle. A défaut de traitement, le patient peut endurer des séquelles graves. De même si le sujet ne se rend pas compte de son état de santé relatif à ses organes de la vue.

Les principales pathologies visuelles

Les scientifiques soutiennent qu’il existe une quarantaine de maladies visuelles. La dizaine d’entre elles impliquent des syndromes dont la sévérité est variée. Dans certains cas, ces maladies oculaires se transforment en troubles chroniques qui vont avec l’âge. En sus, d’autres maladies découlent de l’hérédité et requièrent dans un tel cas, un suivi et une série de traitements adaptés.

Quels sont les troubles visuels courants ?

1.La myopie

25% des cas de myopie se transmettent par voie génétique. En fait, une personne atteinte de myopie voit clairement lorsqu’elle se rapproche de son champ de vue mais cela devient flou en s’éloignant. De ce fait, le patient aura tendance à froncer ses yeux ou encore à se rapprocher pour voir clair. Après avoir passé trop de temps devant l’écran, une personne myope aura mal au cou et elle a du mal à voir les choses, le soir.

2.La presbytie

Ce phénomène prend surface chez les personnes âgées de 40 à 50 ans. La maladie de caractérise par une défaillance de la vue lorsque la personne regarde de près. Les étapes de l’affection dépendent d’un patient à un autre mais le trait commun, c’est la diminution du « zoom ». A la différence d’une personne myope, le patient de la presbytie doit s’éloigner un peu pour mieux voir. En plus, il lui faut plus d’éclairage pour voir une chose. Il est alors conseillé de consulter un ophtalmologiste dans le sens d’effectuer un bilan complet.

3.L’astigmatisme

C’est une complication depuis la naissance d’une personne et elle atteint les 15% de la population mondiale. Le patient de l’astigmatisme rencontre des problèmes de clarté et il voit les choses un peu floues, et des fois, sans même s’en rendre compte. En présence des phares de véhicules ou d’autres éclairages, il aura du mal à voir. Une personne astigmatique pourra confondre des lettres proches alors que c’est vraiment une source de préjudice lors de ses processus académiques.

4.L’hypermétropie

10% de la population sont atteints l’hypermétropie. Cette maladie apparait dès la naissance, avec des signes en baisse lors de la période de croissance jusqu’à la maturité. Au fil de l’âge, la personne hypermétrope aura des visions fluctuées. Tout commence par une bonne vision et en voyant les reliefs la personne aura des complications et peut même endurer des maux de tête et de la fatigue. Le patient commence à voir de moins en moins à partir de 35 ans et il aura besoin de plus d’éclairage pour voir. Vers les 45 ans, il connaitra une régression de la vision de loin mais aussi un temps de réaction lent sur la route.

5.Les troubles visuels liés à la lumière bleue

De nos jours, la lumière bleue est présent à tout moment et n’importe où. Les sources sont diverses, notamment les écrans de télévisions, les tablettes, les ampoules LED, etc. alors que cet éclairage peut devenir invalidant.

Les symptômes

En passant des heures devant l’écran, les yeux sont exposés longuement à des lumières bleues. Le risque de maladie est d’autant plus culminant puisque l’organe de la vue sera facilement fatigué. A terme, les yeux deviennent rouges accompagnés de picotements agaçants. Il ne s’agit pas de pathologie visuelle en tant que telle et les preuves scientifiques sont insuffisantes mais la séquelle qui découle de la lumière bleue affecte sans doute la rétine. En plus des facteurs héréditaires ou de celui relatif au tabagisme, le sujet est plus à même à développer une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Comment se prémunir des lumières bleues ?

Les solutions sont innombrables, notamment des lunettes anti-lumière bleue, des lentilles, des verres traités ou des écrans de protection. On peut faire part belle de la nouvelle technologie et quelques années de cela, des verres aux reflets violets ont été lancées pour combattre cette cause artificielle de maladie de la vue. En plus, les dispositifs de protection anti-lumière bleue sont plus accessibles et vous pouvez les installer sur les écrans des ordinateurs et des smartphones qui vous accompagnent presque tous les jours.

D’ailleurs, certaines technologies sont équipées d’options ou de paramètres qui consistent en un filtre anti-lumière bleue.

Les pathologies héréditaires

Si les maladies sont héréditaire ou relatives à l’âge, elles sont généralement sournoises et sans remède. A terme, le patient est en proie à une maladie chronique et un examen ophtalmologique est la seule option qui pourra établir un diagnostic.

1.Le glaucome

Il s’agit d’une maladie qui découle d’une hausse de la tension oculaire. Au moment de la consultation, l’ophtalmologiste mesure la tension oculaire du patient. Ce procédé est à réaliser tous les 2 ans chez les personnes âgées de plus de 40 ans, chez un individu avec des antécédents familiaux de glaucome et chez les personnes qui ont du mal à voir la nuit. D’innombrables maladies peuvent se traduire par celui-ci mais le point commun, c’est la pression oculaire en hausse et soudainement. L’intensité de la maladie varie selon le patient. En cas d’augmentation de la tension oculaire, le nerf optique sera détérioré. Dans ce cas, le sujet sera amené à consulter un spécialiste ou même à subir une opération chirurgicale, notamment si le traitement par collyre atteignent sa limite.

2.La cataracte

La cataracte se distingue des autres maladies oculaires par la sensation progressive d’éblouissement, par une complication à voir de loin mais aussi à distinguer certaines couleurs des autres. Le patient a l’impression d’avoir un voile qui recouvrent ses yeux et sa vision ternit. En plus, il peut endurer la vue de halos sur les lumières. C’est une maladie fréquente qui est en principe associée à la prise de l’âge. Toutefois, les plus jeunes peuvent aussi atteindre les plus jeunes. Il se peut que le patient ait subit un accident, ce qui a causé sa pathologie. Si l’acuité visuelle régresse, le médecin peut proposer une opération chirurgicale sous anesthésie locale en chirurgie ambulatoire. Au bout de quelques jours, le patient pourra récupérer la vue et pour éviter les lunettes, on peut réaliser un implant.

3.La DMLA

Les personnes âgées de plus de 50 ans peuvent endurer une dégénérescence maculaire relative à la prise de l’âge. Le patient a l’impression voir des lignes déformées, des trous dans les lignes lorsqu’il fait de la lecture, des taches noires ou des floues en observant une feuille blanche ou en contemplant un visage. La DMLA se caractérise par une déficience de la zone centrale de la rétine appelée macula. Elle peut atteindre un des yeux ou les deux en même temps. Dans certains cas, il est possible d’y remédier mais dans d’autres, la maladie peut provoquer une cécité. Les facteurs aggravants constituent des facteurs héréditaires, une mauvaise hygiène ou le tabagisme.

4.La rétinopathie diabétique

La rétinopathie diabétique est la cause initiale de malvoyance mais aussi de cécité dans la population active. Elle s’attaque à 4 sur 10 des personnes diabétiques et est à l’origine d’une perte localisée puis générale des rôles de la rétine. En sus, la maladie résulte d’une détérioration des vaisseaux sanguins dans cette zone. Les signes symptomatiques de ce trouble varient selon le patient, comme une vision floue, une défaillance de la vision le soir, une perception de phares lumineux lorsqu’il essaie de voir mais aussi la présence de taches noires. Si le patient adopte un traitement adéquat et à temps, la maladie peut être stabilisée.

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