Santé

Les experts dévoilent si une personne qui met un masque de protection respire de l’air pur ou du dioxyde de carbone

Le port de masque est préconisé depuis que le virus existe dans le territoire chinois. Le but est effectivement de réduire la contamination du coronavirus. Les débats se focalisent sur tous les sujets liés la pandémie et c’est au grand titre des médias. A un moment donné, le stock des masques en France était à sec, origine d’une dénonciation qui invoque ce qu’est le sort des agents médicaux. Ces derniers subissent ainsi une angoisse face à la lutte. Le début du déconfinement a cependant esquivé cette pénurie en masque puisque le pays a comblé le manque, tout en sachant que les habitants doivent tous porter des masques. Certains des individus désapprouvent cependant le port de masque pour cause de signes inaccoutumés. Plein feu sur les données de la plateforme Health.

La pandémie de coronavirus est à l’heure un ennemi invisible et commun de la planète terre. Raison pour laquelle l’autorité préconise le port des masques dans le but de dévier l’attaque du virus. Les masque existent en tissu, de nature chirurgicale ou à un modèle jetable et contribue à freiner les gouttelettes, origine de la contamination. Mais certaines personnes se sentent étouffées et ne se peuvent pas respirer aisément, en portant des masques. Le masque peut-il limiter  l’oxygène respiré et contraindre à respirer du dioxyde de carbone ? Dans ce sens, les gens se retrouvent perplexes, et les spécialistes démêlent le vrai du faux à ce sujet.

Le fait devient bouleversant

Lors d’un accident qui s’est déroulé aux Etats-Unis en date du 23 avril, une voiture s’est heurtée contre un poteau. Ensuite, lorsque le chauffeur explique ce qui lui est arrivé, l’accident provient d’un évanouissement à l’origine du masque N95 qu’il portait ce jour. Les autorités ayant effectué le constat poste le réseau social Facebook : « On pense que l’accident est dû au fait que le conducteur a porté un masque N95 pendant plusieurs heures, puis s’est évanoui au volant en raison d’une consommation insuffisante d’oxygène / d’une consommation excessive de dioxyde de carbone ». Ce poste a ainsi fomenté des inquiétudes de plusieurs utilisateurs sur les éventuels risques du port de masque.

Les spécialistes répondent

Les mesures de préventions sont établies de manières rigoureuses, notamment le port des masques. Cependant, ladite mesure est source de danger du manque d’oxygène et qui se remplace par du dioxyde de carbone. En réalité, les hommes absorbent de l’oxygène (O2) à chaque inspiration et expulsent du dioxyde de carbone (CO2) en expiration. Le bon fonctionnement du corps repose sur ses échanges de gaz alternatifs. Dans ce sens, lorsque la dose de dioxyde de carbone dépasse la normale, la personne sujette est en danger imminent, à en croire au National Institutes of Health. La personne est susceptible de subir des céphalées, un trouble de vision, des étourdissements, des émois ou un étouffement ainsi que le manque d’attention.

Selon le Pr Bill Caroll, adjoint de chimie à l’Université de l’Indiana, « Le Co2 est présent dans l’atmosphère à un niveau d’environ 0,04% ». Cependant, le spécialiste précise que le sujet ne s’expose au danger que lorsque le stade remonte à 10%. En outre, il met en exergue que le port de masque de protection n’est pas susceptible de corrompre l’alternance des échanges de gaz. Il ajoute ensuite, « Si vous mettez un sac en plastique sur votre tête et que vous l’attachez étroitement autour de votre cou, aucun coronavirus ne pourrait y pénétrer mais aucun oxygène non plus ». Cependant que l’accommodation du masque et ses composants présentent considérablement de l’influence sur la respiration de la personne. Par conséquent, il est improbable que le masque en tissu soit à l’origine des circulations d’oxygène ou même une source de suffocation. Il a d’ailleurs énoncé que le masque freine les gouttelettes pouvant être émises autour, lais n’empêche pas le virus qui peuvent être aspiré.

En ce qui est du masque N95 jugé avoir été la source de suffocation, selon Amesh A. Adalia, chercheur au Johns Hopkins Center for Health Security, le port perpétuel de ce masque entraîne des bascules de biochimie sanguine de la personne qui le met. Par conséquent, le niveau d’intuition est dégénéré à con tour main uniquement pour certain cas. Il est primordial se savoir que c’est le cas lorsque la personne présente déjà des troubles de respiration, comme les personnes en surpoids, les patients de pathologies chroniques ou encore les fumeurs.

Heureusement que des mesures palliatives sont possibles, comme le précise Kelli Kandell, interniste et conseiller médical chez Aeroflow Healthcare. Il « recommande aux personnes qui souffrent de bronchopneumopathie chronique obstructive sévère ou d’autres maladies pulmonaires qui rendent la respiration difficile d’envisager soigneusement l’utilisation de masques ».

Gardez à l’esprit de choisir des masques adaptés à la morphologie faciale quant à la dimension, et donc qui couvre bien la bouche et le nez.

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