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Les équipes médicales en Italie sont confrontées à une difficulté résolutive face au Coronavirus

Si le Président de la république a annoncé la restriction de mobilisation pour chacun des habitants, c’est dans le but d’entraver la pullulation du virus fatal pour les habitants mondiaux. Malgré le fait que c’est délétère et indéniable, le gouvernement n’en démorde pas aux mesures de précautions. L’Italie est sur le point de devenir l’épicentre de la pandémie, à raison de dizaines de milliers de personnes atteintes alors que la branche sanitaire italienne n’a pas établie des mesures de préventions pour faire face à la situation. Ce qui fait naitre une décision compliquée qui confronte les équipes sanitaires. Plein feu sur la reprise des informations par l’Express, Nouvel Obs ainsi que RTBF.

A l’heure actuelle, parmi la ville la plus touchée se trouve l’Italie, avec 27 000 cas positif de coronavirus. Parallèlement, le chiffre ne cesse d’accroître à cause de la propagation à grande vitesse du virus. Ainsi, las médecins italiens doivent faire face à des décisions difficiles à entreprendre ce qui, à terme, provoque des desseins effarants.

« Comme en situation de guerre »

La mise serait inquiétante puisque si le chiffre dépasse la capacité des équipes médicales locales, elles risquent de ne pas pouvoir gérer la prolifération virale. Ainsi, les médecins ne cessent de scruter des recours afin de faire sortir le monde de cette catastrophe. Parmi les plus touchés, l’Italie est plein feu sur la lutte contre la propagation du virus. Malgré cela, les médecins ne sont presque plus en mesure de suivre les soins face au nombre accru des patients.

Le Dr. Christian Salaroli, anesthésiste-réanimateur en Lombardie déclenche cet appel en détresse. Durant sa déclaration, les équipes hospitalières ne suivent plus le nombre accru de patients qui débarquent tous les jours. A cet effet, l’expert déploie qu’il serait judicieux d’organiser le traitement « en fonction de l’âge et de l’état de santé, comme dans les situations de guerre ».

Une rude quotidienne

Durant une interview quotidien Il corriere della Serra, l’Obs reprend le discours du Dr. Salaroli qui déploie « Dire qu’on ne meurt pas du coronavirus est un mensonge qui me remplit d’amertume », et que la réalité est apparemment méconnue. Il a accentué que la pandémie est visiblement menaçante, un fait avec lequel ses équipes doivent être réalistes en soignant les patients en fonction de la gravité du cas ainsi que de la contamination.

Puis il a ajouté, certes, le gouvernement a opté pour le confinement mais avec un retard de  7 jours, « Comme il y a une disproportion entre les ressources hospitalières, les lits en réanimation et les malades en stade critique, tout le monde ne peut pas être intubé ». D’ailleurs, le pays est confronté à un manque de système médical, une réalité pénible mais que le spécialiste a avoué.

Idée unanime des médecins sur cet aveu

En se basant sur la conception du médecin, la priorité se fait en fonction de la gravité des cas, «  on décide en fonction de l’âge et de l’état de santé. Si une personne entre 80 et 95 ans a une insuffisance respiratoire, il est vraisemblable qu’on ne poursuivra pas. Si elle a une insuffisance multi-organique, de plus de deux ou trois organes vitaux, cela signifie que son taux de mortalité est de 100 %. C’est perdu ».

D’autres personnes partagent le même avis que le Dr. Saroli, parmi eux, le président de la société italienne d’anesthésie, d’analgésie, de réanimation et de thérapie intensive (SIARTII), Flavia Petrini qui explique le même fait prenant. « Compte tenu du flux de malades qui augmente d’heure en heure, du nombre restreint de lits de thérapie intensive et du fait que de nombreux médecins et infirmiers sont eux-mêmes atteints par le virus et en quarantaine, nous devons privilégier les jeunes et ceux qui ont plus de chance de s’en sortir.» explique-t-il.

Les médecins doivent alors prendre une décision ardue durant les semaines qui vont suivre. Nos soutiens ainsi que nos pensées se penchent tous vers ces héros qui s’occupent de la vie des gens, comme c’est le cas pour l’Italie et le monde face à la pandémie du coronavirus.

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