Histoires

La femme de 94 ans sort sa machine à coudre et fabrique des masques de protection en cette crise sanitaire

On sait bien que les masques sont essentiels pour le déconfinement de la France actuelle. A cause des conséquences de la pandémie, qui s’est fait ressentir dans le monde entier, il faut sortir masquer pour aller dehors. Ainsi, c’est pour cette raison qu’une grand-mère de Nîmes confectionne ces protections indispensables. Âgé de 94 ans, elle se met à coudre avec sa machine qui a presque son âge. Cet article est relayé par France 3. 

Cette bienveillante dame s’appelle Rosina Moreaux, elle a 94 ans et avec son courage à toute épreuve, elle fait parler d’elle en fabriquant des masques de protections contre la propagation du Covid-19. Cette confection est sa façon à elle de mettre les mains à la pâte, contre ce fléau qui menace la planète.

Une volonté remarquable

Malgré ses années d’expériences dans la couture depuis longtemps, Rosina commence à se fatiguer dans la pratique de cette activité. Mais elle n’est pas du genre à regarder les autres travaillé, puisqu’elle veut aussi apporter sa pierre à l’édifice, dans cette lutte contre le coronavirus. Dans cette initiative, elle affirme que certaines fois, elle y perd « plus d’un quart d’heure avant d’y arriver » mais qu’elle est contente de montrer qu’elle « peut encore être utile».

Un outil auquel elle tient énormément

Dans son travail de confection de masque de protection contre le nouveau coronavirus, Rosina est munie d’une machine à coudre, dont elle est attachée émotionnellement, puisque c’est sa mère qui la lui a offerte en 1939. Cette machine est coudre est un vraie joyeux à ses yeux. En effet, elle a déclaré : « Je ne l’échangerais pour rien au monde avec une plus moderne qui tomberait vite en panne ». Pour Mme Moreaux, « c’est une couture toute simple, toute droite » mais qui la rend ravie de constater qu’elle peut encore y arriver avec sa « vieille machine ».

Une femme qui tient beaucoup à sa famille

Roxane est plus soucieuse de ses descendants que de sa propre bien –être, elle compte faire le plus de masque possible pour ces derniers, car selon ses dires : « Je n’ai pas peur. A mon âge que pourrait-il m’arriver de grave ? Non je m’inquiète plus pour mes enfants et les plus jeunes générations ». Cette vieille femme vient de l’une des régions les plus touchées par le coronavirus, c’est-à-dire de Bergame en Italie. C’est en 1929 que Rosina s’est installée en France à Rampillon dans les Deux-Sèvres avant de s’établir définitivement dans sa maison de Castillon du Gard en 1952. Elle y donnera naissance à ses 3 filles et y verra naître ses 7 petits-enfants et ses 8 arrières petits-enfants.

Une force et de l’opiniâtreté 

Manifestement, Mme Rosina Moreaux est de celles et ceux qui ne cèdent pas à la sédentarité et qui comptent bien s’occuper encore longtemps. En dehors des masques, cette Nîmoise exemplaire se consacre à son grand jardin orné de fleurs. Au-delà de surmonter la crise sanitaire liée au coronavirus, cette arrière-grand-mère n’a qu’un seul souhait, celui de fêter ses 100 ans en étant entourée par sa famille.

Adoptez un masque de qualité

Bien qu’ils ne remplacent pas les masque médicaux (ou chirurgicaux), il est préférable d’adopter les formes de masques prônées par l’Association Française de la normalisation (Afnor), à savoir les formes en bec de canard ou à trois plis. Par ailleurs, les masques fabriqués à base d’une seule couche de tissu ou ceux avec couture allant du nez à la bouche sont déconseillés du fait qu’ils peuvent laisser pénétrer les gouttelettes porteuses de particules virales.

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