Des signes inquiétants après l’injection du vaccin AstraZeneca – Recettes en Famille

Des signes inquiétants après l’injection du vaccin AstraZeneca

by Emma

Suite aux cas de thrombose repérés après une vaccination par le sérum AstraZeneca, le taux de méfiance semble apaisé. Ainsi, le vaccin suédo-britannique revient progressivement parmi l’arsenal d’antidotes utilisée en France pour lutter contre le Covid. Cependant, certains symptômes  sont à signaler au médecin.

Pour l’heure, la campagne de vaccination reste active en France et plusieurs nationaux souhaitent savoir davantage sur les effets indésirables de l’injection. Pour ce qui est du vaccin AstraZeneca, qui a changé de nom dernièrement : Vaxzevria, les effets s’avèrent appréhendés. Pour défaire cette source de polémique, le Pr Marie-Antoinette Sevestre-Pietri, présidente de la Société française de médecine vasculaire fait le point sur les symptômes qui devront inciter à une consultation médicale.

Les évolutions pour AstraZeneca sur le territoire français

Faisant l’objet de méfiance depuis quelques temps, le vaccin AstraZeneca anti-Covid paraît moins boudé sur le territoire. En cause, des cas de thrombose ont été recensé en France et sur d’autres pays européens. Selon une affirmation de la Direction générale de la santé relayée par Ouest-France en date du 14 avril, les gens plébiscitent davantage son utilisation et  “des signaux très positifs de la reprise de la vaccination avec AstraZeneca” ont été constatés. A partir du 12 avril, le vaccin suédo-britannique conçu par la collaboration avec l’université d’Oxford peut être injecté à toutes les adultes entre 55 à 59 ans. Pour les plus jeunes, ceux déjà vaccinés sont autorisés à prendre une seconde injection d’un vaccin à ARN messager, donc de Moderna ou de Pfizer, selon l’explication de la Haute autorité de santé (HAS).

Les effets indésirables du vaccin d’AstraZeneca

Comme inscrit sur une fiche sur le vaccin Vaxzevria d’AstraZeneca modifiée le 13 avril, l’ANSM met en accent que les effets indésirables se présentent sous diverses fréquences. Dans ce sens, les plus fréquents donc ≥1/10 constituent des migraines, des myalgies c’est-à-dire des douleurs musculaires, des arthralgies ou des douleurs articulaires, des nausées, une fatigue ou un malaise, un aura fiévreux, des frissons, une réaction sur la d’injection, donc des douleurs, une sensibilité, des démangeaisons, chaleur ou ecchymoses.

Les cas fréquents d’effets secondaires (≥ 1/100 à < 1/10) se traduisent par des vomissements, une fièvre, des diarrhées, une thrombocytopénie, donc une diminution des plaquettes sanguines et des réactions locales sur la zone d’injection (un érythème ou un gonflement).

Les cas peu fréquents (≥ 1/1 000 à < 1/100), englobent les signes suivants : des étourdissements, une perte d’appétit, un prurit, une hyperhidrose (des excès de sueurs), une somnolence, une lymphadénopathie (gonflement des ganglions lymphatiques) et une éruption cutanée.

Les cas rares (≤ 1/10 000) se manifeste par une thrombose accompagnée d’une thrombocytopénie.

Voici les signes à avertir à son médecin 

A titre de prévention, le Pr Sevestre-Pietri met en avant des signes à repérer. La spécialiste affirme qu’il faut rester alerte, notamment durant un mois après la vaccination par AstraZeneca. Pendant cet intervalle de temps, le sujet peut manifester une réaction inflammatoire bénigne qui est à l’origine d’un mal de tête ou de fièvre, des signes qui ne sont toutefois pas systématiques. « C’est une réaction qui ne doit pas dépasser les 48 ou 72 heures », affirme l’experte. En cas de persistance des signes, elle préconise une consultation médicale le plus rapidement possible afin de recevoir un traitement adapté et à temps. Tel est le cas d’un homme qui a enduré une éruption cutanée, des cas très rare, après une dose de sérum par Johnson&Johnson. Les signes en questions sont les suivants :

  • Des complications à marcher ou à s’exprimer ;
  • Des altérations de la vue ;
  • Un mal de tête ;
  • Une sensation de pression au niveau de la poitrine ou sur la partie abdominale ;
  • Des troubles de respirations (essoufflement) ;
  • Des douleurs au niveau des membres supérieurs ou inférieurs ;
  • Des effusions inaccoutumées ;
  • Des petites taches pourprées ou de petites ecchymoses.

L’ANSM rejoint certains des symptômes, notamment des vertiges, des vomissements ou encore des nausées.

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