De bonnes raisons de recourir à sa maman quel que soit l’âge, en cas de maladie – Recettes en Famille

De bonnes raisons de recourir à sa maman quel que soit l’âge, en cas de maladie

by Emma

Comme le dit l’adage : « L’amour d’une mère c’est comme l’air : c’est tellement banal qu’on ne le remarque même pas. Jusqu’à ce qu’on en manque ». Cet amour qui ne nous abandonne jamais, est un élément essentiel à la vie qui nous calme, nous atténue, nous procure de l’assurance en la vie et nous sommes dépendant de celui-ci. Avec et amour dépourvu de mauvaise foi un enfant stable devient un homme, et va aussi engendrer le moment voulu des enfants comme lui. Comment ne pas apprécier cette maman qui nous a tant offert et comment ne pas l’appeler, pendant les aléas de la vie, même quand il n’est plus temps de le faire.

L’importance de la mère est parfois poussée au deuxième plan, alors qu’elle reste très importante. La raison est que son apprentissage va donner vie aux adultes du futur et va aussi offrir la culture pour la génération future. La mère détient un rôle inestimable, et ce travail est totalement gratuit alors que l’horaire de travail est sans relâche. C’est un appel propre à elle, et on ne pourra jamais la saisir sauf si on est aussi mère.

Les commémorations pendant l’enfance

Pour nous souvenir des évènements tristes et joyeuses de notre vie, les commémorations pendant l’enfance reste toujours et ne peuvent se faner pour nous faire revivre des années plutôt et nous souvenir tous les évènements passé avec nos parents, famille et amis. Mais les moments les plus riches en émotions sont toujours avec les mères. Rien n’arrive en comparaison avec son attachement, ses baisers, ses câlins, sa jubilation quand on est ravi et son angoisse quand on n’a pas la morale dans notre vie. Pour nous remettre en scelle, rien de telle que de se mettre dans ses bras pour effacer les problèmes et avoir une sensation de puissance pour affronter la vie.

La nécessité d’avoir une mère est présent partout

A l’âge adulte, cette nécessité est assez accablante, et même impérieux. La maladie est un des moments pour sentier cette nécessitée. Nous tombons par inadvertance dans les souvenirs de l’enfance et  remet sur la table les évènements nostalgiques quand nous étions sans défenses et affaiblies. Quand on est entre les mains d’une mère, il n’y a aucune sensation égale sur terre. Le cocooning dans le lit, les boissons qui nous réchauffe quand on ressent le froid au corps et au cœur, les friandises, les câlins et les enlacements, sont tous aussi nécessaire à notre santé et notre stabilité. Car enlacer un enfant dans les bras, est lui prouver son amour avec action, qui est assez banal mais ça a de la valeur. Ce geste d’amour entraine en nous la sécrétion de l’hormone ocytocine qui provoque instantanément le calme et la sérénité en nous. Et la mère est une spécialiste pour nous en faire profiter.

On lui en veut, mais pour l’aimer encore plus

Des qu’on vient au monde, nous la mettons sur un pied des stalles. Et avec le temps, nous grandissons et nous nous approprions notre caractère, nous nous apercevons que notre mère n’est pas telle que nous l’avons imaginée. Notre idée et son idée seront divergentes, et ses suggestions ne serons pas pareils que ce que nous voulons faire. Elle va nous faire pleurer, elle nous mettra en colère et va nous provoquer à faire sortir des émotions incomprises. Mais finalement, elle sera toujours la plus dévouée, nos joyaux.

Les raisons pour lesquels elle nous sera toujours nécessaire :

La mère sera toujours derrière nous quelque soit les décisions que nous allons entreprendre. Elle nous offrira toujours cette part de gâteau, en disant qu’elle est rassasiée, puisqu’avec le temps, on va comprendre son sacrifice pour nous. Elle va toujours nous aimer même si on a un tempérament odieux ; elle sait tout de nous et elle pourra anticiper toutes nos réactions. Elle sera notre instigateur pour nous insuffler à surmonter nos limites pour un bon résultat dans la vie. Elle va toujours écouter nos tracas et nos soucis. Elle va toujours accepter nos erreurs. Elle est toujours la première à informer dans les meilleures circonstances. Mais elle est aussi celle qu’on va informer dans le cas contraire, même à 40 ans…

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