Combinaison de la luminothérapie et de l’ultrason, une thérapie prometteuse pour combattre l’Alzheimer

L’Alzheimer est une pathologie due au vieillissement des neurones et atteint les séniors, notamment ceux âgés de 65 ans et plus. Les patients souffrent d’un oubli excessif et selon Inserm, on dénombre 900 000 patients qui endurent cette maladie dans l’Hexagone. Lorsque la personne est atteinte d’Alzheimer, la capacité cognitive est dégradée et cela engendre une gêne chronique. Les experts en science ont entamé des recherches pour éradiquer la maladie et c’est ainsi qu’ils ont découvert une technique efficace à cet effet. Il s’agit de la combinaison de la lumière et du son pour se débarrasser des plaques amyloïdes qui génère cette pathologie. Le fonctionnement consiste à entraver le développement de cette dernière. Cette bonne nouvelle a été reprise par New York Times, Le Monde et The Guardian.

Particulièrement en France, on constate un nombre accru de la population qui endure la pathologie relative à la dégénération des neurones. De plus, les patients qui en souffrent expérimentent une infirmité pénible et inopportunément, il n’existe pas encore de méthode thérapeutique opérante.

Une thérapie opérante qui se base sur la luminothérapie et l’ultrason

Selon le journal Cell, on peut éradiquer les plaques amyloïdes grâce à une technique qui stimule l’organe de l’ouïe et de la vue. Suite à une expérience in vivo avec des souris, les chercheurs ont prouvé que les personnes âgées peuvent bien supporter l’expérience. D’après New York Times, les chercheurs ont remarqué une dégénérescence de la locomotion cérébrale chez les patients atteints d’Alzheimer. Li-Huei Tsai, une experte en neuroscience accompagné d’autres experts ont entamé une expérience sur la lumière. Ainsi, ils ont conclu que recevoir des rayons lumineux allant de 40 hertz combiné avec une sonorité de 40 hertz durant une heure limite les plaques amyloïdes. Par conséquent, les dommages générés par l’Alzheimer sont systématiquement réduits. Selon Li-Huei Tsai, directrice de l’institut Picower au Massachusetts Institute of Technology ou MIT. « Lorsque nous combinons stimulation visuelle et auditive pendant une semaine, nous constatons l’engagement du cortex préfrontal et une réduction très spectaculaire de l’amyloïde ».

Cette méthode permet d’ailleurs de proliférer les cellules immunitaires du cerveau nommées microglies. Selon Le Monde et New York Times, ces derniers combattent contre les microbes ainsi que les substances protéiques qui entraînent les plaques amyloïdes, responsable de l’Alzheimer. D’après Li-Huei Tsai « Les cellules de la microglie s’empilent les unes sur les autres autour des plaques, c’est impressionnant».

Une thérapie prometteuse pour les patients endurant l’Alzheimer

D’après la formulation de Li-Huei Tsai sur Guardian « Nous voulons voir si notre approche pourrait ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer ». Et selon James Pickett, responsable d’une société de recherche contre la maladie d’Alzheimer au média britannique « C’est très tôt, mais nous avons hâte de voir comment ce domaine de recherche se développera ». En fait, les chercheurs ont utilisé des souris durant l’expérience et il n’est pas encore prouvé si cela fonctionne chez des êtres humains. Etant au stade initial et n’ayant fait l’objet que sur des rongeurs, l’analyse doit encore être poursuivie chez des humains afin de prouver son efficience.

Qu’est-ce qui cause l’Alzheimer ?

Les gens souffrant d’Alzheimer ont du mal à s’orienter dans le temps et dans l’espace et endurent par ailleurs des problèmes mémoriels. Aussi, ces personnes rencontrent une dégénération de la capacité cognitive. Inserm a énoncé les causes de cette maladie lesquelles :

  • La prise de l’âge : les personnes âgées, à 65 ans sont susceptibles d’avoir cette maladie, surtout dans les 80 ans.
  • Les pathologies cardiovasculaires : une maladie diabétique ou encore une tension artérielle ne faisant pas l’objet d’un traitement adéquat sont des facteurs pouvant déclencher l’Alzheimer.
  • Une habitude sédentaire : un manque d’effort corporel peut entraîner des troubles cognitifs.
  • Des chocs au niveau du crâne : la dégénération neurale peut découler des percussions au détriment du crâne surtout pour les sportifs qui exécutent souvent des exercices physiques plus ou moins sévères.
  • Une condition héréditaire : la probabilité d’avoir l’Alzheimer est plus élevé lorsqu’un ascendant l’endure. Ainsi, le risque est multiplié par 1,5 pour le descendant. Lorsque la maladie se manifeste sur les deux parents à la fois, le risque d’en endurer est doublé pour l’enfant.

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