Ces 5 phrases dont il ne faut jamais dire devant les enfants, au risque de les perturber mentalement – Recettes en Famille

Ces 5 phrases dont il ne faut jamais dire devant les enfants, au risque de les perturber mentalement

by Emma

Il faut que tout le monde sache la valeur et les conséquences des mots et des phrases, qui sont utilisés devant les enfants. Par contre il faut aussi se responsabiliser face aux phrases que l’on pense positives, mais qui ont des résultats imprévus, voir même destructifs. Ainsi, les bonnes intentions ne suffisent pas, il faut bien mesurer l’étendue des répercussions de ce que l’on a à dire devant les tout petits, sans pour autant les blessés dans leurs estimes. Cependant, comme l’on sait il faut comprendre qu’on est loin d’être irréprochable en tout, mais il faut savoir trouver les mots pour avoir une communication saine avec les enfants.   

Dans cette optique, voici 9 phrases à bannir lorsque l’on discute avec des enfants, et comment on pourra les substituer.

  1. Il ne faut jamais dire : « Je suis fier de toi » ou « Bon travail »

Il faut plutôt dire : « Tu dois être si fier de ton travail » ou « Tu as fait ce puzzle si vite !

La première phrase est pourtant porteur de bonnes intentions, par contre elle ne doit pas être utilisé car elle est trop superficiel face au résultat fait. Cependant elle ne reflète pas l’effort accompli par l’enfant. Ainsi la deuxième phrase est plus axée sur ce travail fournit, et c’est sur ce point qu’elle accentue plus d’égard. Dans ces conditions, l’enfant sera conscientisé sur le fait, que c’est l’effort qui est le plus important lorsque l’on fait des choses et non le résultat qui se présente à la fin.

  1. Ne pas dire : « Attends que ton père (ta mère) revienne à la maison ! »

Mais : « S’il te plait, ne refais pas ça. Cela me bouleverse parce-que… »

La première phrase doit être rejetée, sur le fait qu’elle va accentuer l’autorité du père ce qui n’a rien de mal, mais par conséquent elle réduit involontairement l’image de l’autorité de la mère. Cependant la deuxième alternative est dirigée vers une communication, qui vise à faire des échanges sur la raison de votre frustration par rapport à ce que l’enfant a fait.

  1. Ne pas dire : « Comment s’est passée ta journée ? »

Remplacez cette phrase par : « Quel a été le meilleur moment de ta journée ? »

La première phrase est trop vague, et donc l’enfant va seulement dire ce qui lui passe par la tête, et omettre ce qu’il veut aussi. Par contre, la deuxième question est plus pointilleuse et emmène à un résultat dirigé sur lequel l’enfant doit répondre. Donc vous allez avoir un résultat spécifique en conséquence.

  1. Évitez : « Pas de dessert avant le repas »

Essayez : « D’abord, on mange la soupe, puis on prend un dessert. »

La première phrase est à éviter, car cette dernière montre sans le vouloir une classification des aliments selon leurs goûts, donc l’enfant va en faire une référence en termes de choix alimentaire. Mais pour la phrase de substitution, on emmène plutôt l’enfant à avoir un ordre de consommation des aliments, sans pour autant insinuer quoique ce soit.

  1. Évitez : « Laisse-moi tranquille ! »

Essayez : « Que s’est-il passé ? » ou « S’il te plaît, donne-moi une minute pour finir et nous parlerons, d’accord ? »

Un enfant va toujours requérir de l’attention de la part de leurs parents, cette attention qu’il demande sur vous va lui apprendre à communiquer ses émotions. Ainsi la première phrase va lui insuffler qu’il ne doit pas communiquer ce qu’il ressent, c’est ce qu’il va comprendre à la longue. Cependant pour la deuxième phrase, vous lui faites comprendre votre débordement pour le moment, et vous allez partager avec lui après. Mais là il faudra que vous respectiez vos engagements.

  1. Évitez : « Honte à toi ! »

Essayez : « Ce que tu as fait me bouleverse, parce-que… »

Dans cette première phrase, vous le culpabilisez sur ce qu’il a fait sans même qu’il comprenne, que ce soit sur ce qu’il a fait, ou la compréhension du mot « honte » que vous lui jetez en pleine visage. Ce qu’il faut faire par contre est de lui exposer ce qu’il a fait, qu’il ne faut pas faire, et de lui donner le temps d’expliquer.

  1. Évitez : « Ne pleure pas ! »

Essayez : « Que s’est-il passé ? » ou « Qu’est-ce qui t’a tant contrarié ? »

Ce qui ne va pas dans la première phrase est votre indifférence, à l’égard de ses sentiments. Même s’il a des tracas que vous allez classifier d’anodins, il faut toujours faire appel à la discussion pour comprendre son problème. Il faudra recourir à des gestes qui lui montrent que vous êtes à son écoute.

  1. Ne pas dire : « Parce que je l’ai dit ! »

Mais il faut dire : « Il est temps d’éteindre la télévision et de commencer à faire tes devoirs. »

Le premier argument dans la première phrase va donner à votre enfant une peur qui va lui faire agir. Cette manière est plutôt précaire de faire faire quelque chose à votre enfant, ainsi sans la peur il ne va jamais rien faire. Par contre pour la deuxième suggestion, on lui donne la raison de faire quelques choses, et de s’y tenir à cette raison.

  1. Ne pas utiliser la phrase : « Je pouvais faire ça quand j’avais ton âge ! »

Essayez : « Laisses moi t’apprendre à le faire ! »

Tout le monde est singulier, et chacun vit en son temps avec leurs propres expériences de la vie. Donc ce n’est pas une raison de dire que vous pouviez le faire en votre temps. Ce qui est plus bénéfique est de lui apprendre à surmonter ses difficultés, et de lui apprendre à faire ce qu’il ne sait pas encore à son age.

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