A Quimper, dans le Finistère, un boulanger pas comme les autres offre ses invendus aux gens qui en ont besoin. Des étudiants et des sans-abris font la queue chaque soir pour prendre sa part. Plein feu. José Louiset, propriétaire de la boulangerie Au bon vieux temps située dans la rue Kéréon, à Quimper ne manque pas d’installer ses invendus sur des bancs chaque soir. On y voit des paniers remplis de viennoiseries et de sandwiches pour toute une communauté. Il offre aux gens « tout ce qui n’a pas été vendu la journée », comme l’explique le boulanger. Le propriétaire de deux boulangeries Au bon vieux temps et Fournil du Chapeau rouge a l’habitude d’aider les gens depuis maintenant un an et demi. A 19h30 lorsque la boutique se ferme, les étudiants et les sans-abris font la queue juste en face. Comme le témoigne Lola, une étudiante aux Beaux-arts de Quimper et qui vient « une fois par semaine » au moins, « on ne pourrait s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich, ça fait un repas. » Cette histoire qui inspire plus d’une personne fait vraiment chaud au cœur dans un monde de plus en plus individualiste. – Recettes en Famille

A Quimper, dans le Finistère, un boulanger pas comme les autres offre ses invendus aux gens qui en ont besoin. Des étudiants et des sans-abris font la queue chaque soir pour prendre sa part. Plein feu. José Louiset, propriétaire de la boulangerie Au bon vieux temps située dans la rue Kéréon, à Quimper ne manque pas d’installer ses invendus sur des bancs chaque soir. On y voit des paniers remplis de viennoiseries et de sandwiches pour toute une communauté. Il offre aux gens « tout ce qui n’a pas été vendu la journée », comme l’explique le boulanger. Le propriétaire de deux boulangeries Au bon vieux temps et Fournil du Chapeau rouge a l’habitude d’aider les gens depuis maintenant un an et demi. A 19h30 lorsque la boutique se ferme, les étudiants et les sans-abris font la queue juste en face. Comme le témoigne Lola, une étudiante aux Beaux-arts de Quimper et qui vient « une fois par semaine » au moins, « on ne pourrait s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich, ça fait un repas. » Cette histoire qui inspire plus d’une personne fait vraiment chaud au cœur dans un monde de plus en plus individualiste.

by Emma

A Quimper, dans le Finistère, un boulanger pas comme les autres offre ses invendus aux gens qui en ont besoin. Des étudiants et des sans-abris font la queue chaque soir pour prendre sa part. Plein feu.

José Louiset, propriétaire de la boulangerie Au bon vieux temps située dans la rue Kéréon, à Quimper ne manque pas d’installer ses invendus sur des bancs chaque soir. On y voit des paniers remplis de viennoiseries et de sandwiches pour toute une communauté. Il offre aux gens « tout ce qui n’a pas été vendu la journée », comme l’explique le boulanger.

Le propriétaire de deux boulangeries Au bon vieux temps et Fournil du Chapeau rouge a l’habitude d’aider les gens depuis maintenant un an et demi. A 19h30 lorsque la boutique se ferme, les étudiants et les sans-abris font la queue juste en face.

Comme le témoigne Lola, une étudiante aux Beaux-arts de Quimper et qui vient « une fois par semaine » au moins, « on ne pourrait s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich, ça fait un repas. »

Cette histoire qui inspire plus d’une personne fait vraiment chaud au cœur dans un monde de plus en plus individualiste.

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