Un « bébé adulte » est toujours recalé par les recruteurs puisqu’il porte des couches au travail – Recettes en Famille

Un « bébé adulte » est toujours recalé par les recruteurs puisqu’il porte des couches au travail

by Emma

Certains chômeurs ou des nouveaux diplômés ont du mal à décrocher un poste en raison des critères parfois draconiens des sociétés. Bien évidemment, les chargés de recrutement sont quête de profil qui correspond au besoin de leur entreprise. Et le cas de Damien Turner n’en est pas du moins étonnant puisqu’il porte des couches pour aller travailler et il a vraiment du mal à trouver un poste. Son choix de vie n’est pas adapté aux recruteurs selon Metro.

Autonome et affranchi, chaque personne est dotée de la faculté de vivre sa vie comme bon le semble. Certains individus sont même déterminés à lever un principe extravagant. Comme le cas de cet homme d’originaire de Virginie-Occidentale, âgé de 29 ans. En effet, il adopte un style de vie de « bébé adulte » selon son témoignage sur le journal Metro et met des couches dans son quotidien.

Le bébé adulte a du mal à avoir un poste

Ce n’est la première fois que Damien Turner est licencié de son travail. Il réalise alors que c’est vraiment son choix de vie qui fait que les gens le classent de marginal et qui ne lui permet pas d’avoir un travail. Jugé enfantin, il a perdu son boulot mais aussi ses amis. Néanmoins, il a pu intégrer la communauté Adult Baby Diaper Lover ou ABDL (Bébés Adultes Amoureux des Couches). Une fois membre, les adultes ont le droit de se pourvoir des accessoires ainsi que des couches pour bébé en fonction de leur mensuration. Comme le relate Damien Turner sur Metro « Les couches sont très pratiques, confortables et mignonnes. C’est un style de vie très agréable et je ne voudrais rien faire d’autre ».

A cet effet, les personnes qui font partie de cette communauté hors de commun peuvent verser des centaines d’euros pour des couches et vivre comme de véritables enfants en bas âge. « S’habiller et agir comme un bébé dégage une ambiance très calme, relaxante et sécurisante. C’est presque comme si vous retourniez à l’école maternelle sans vous soucier du monde », confie-t-il au média. Mais le hic c’est qu’il ne parvient pas à décrocher un job à cause de son choix de vie. « Parfois, mes employeurs trouvent mes photos en ligne ou ne supportent tout simplement pas le fait que je porte une couche et que je sois enfantin sur mon lieu de travail », comme il le confie.

A l’heure des médias en vogue, les images postées sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram peut largement influer le verdict d’un employeur. Après qu’il ait été limogé, le « bébé adulte » pourvoit à ses nécessités de par ses économies. Et actuellement, il est en quête de travail et se porte candidate à plusieurs sociétés an espérant qu’il pourrait avoir un poste malgré son style de vie baroque.

Une foucade depuis l’âge de 16 ans

Lorsqu’il avait 16 ans, Damien a découvert cette passion ressourcée par la vie d’un bébé. « J’ai menti et j’ai dit à mes parents que j’avais un problème (d’incontinence) à l’époque pour qu’ils m’en achètent. Finalement, je leur ai dit la vérité », confie-t-il. Et depuis qu’il a été déterminé de mettre des couches, il a perdu certains des ses amis d’enfance et s’est retrouvé humilié par d’autres. Même sur les réseaux sociaux, il est le sujet de moqueries et se fait intimidé par certaines personnes.

« Dans la rue, tout le monde me lance des regards bizarres. Je porte toujours une couche partout où je vais et parfois je ne porte qu’une combinaison ou juste une chemise. Parfois, les gens prennent des photos ou marchent simplement dans l’autre sens », annonce le jeune homme. Toutefois, il a reçu le soutien du cercle social d’ABDL.

Qu’est-ce que le syndrome de Peter Pan ?

Le syndrome de Peter Pan implique la recherche d’une enfance perpétuelle qui caractérise les individus qui ont du mal à se voir grandir. Selon un ouvrage conçu par Dan Kiley, psychologue américain et qui a d’ailleurs mis en évidence ce présage, les personnes qui en souffrent vivent une vie imaginaire qui se décale largement de la réalité. Lorsqu’un adulte endure ce syndrome, il a du mal à épauler leurs responsabilités et ne présente aucune maturité émotionnelle.

Leur besoin de rester enfant est prôné et ils se contentent de s’isoler dans leur propre monde. Selon Jean-Pierre Boutinet, auteur de L’immaturité de la vie adulte, la conception de ces personnes adultes croupit dans son âge de l‘enfance.

« À la vie adulte, très souvent connotée négativement, on préfère l’enfance et l’adolescence, d’où l’on vient et dont on espère garder encore quelques traits ». Généralement, cette conduite empêche l’obtention d’un emploi ou d’une vie personnelle ferme. De plus, ce genre de personne nécessité de l’attention permanente.

Que faire ? Un traitement psychologique serait de mise afin de saisir les mécanismes irréfléchis et afin de démolir ces limites entravant à grandir.

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