Toutes les femmes doivent savoir les risques liés à la péridurale avant d’accoucher – Recettes en Famille

Toutes les femmes doivent savoir les risques liés à la péridurale avant d’accoucher

by Emma

Lors de l’accouchement, la patiente ressent profondément des douleurs hors pair à un point où elle décide d’entamer une péridurale. Il s’agit d’une piqûre épaisse introduite dans le dos afin d’apaiser ou d’éliminer les douleurs ressenties lors des contractions au moment de l’accouchement. Seul bémol est que cette pratique n’est pas sans effets inquiétants et de risque.

Les douleurs du fait des contractions peuvent inciter la future maman à solliciter une péridurale. Cette dernière consiste à introduire une aiguille épaisse et le risque est pour le moins important.

En quoi consiste la péridurale ?

Passeport Santé explique dans son article que l’anesthésie péridurale consiste en une technique d’anesthésie loco-régionale qui permet de soulager, voire de chasser les douleurs lors des contractions au jour J. Un médecin anesthésiste-réanimateur est chargé d’effectuer ce processus. Par ailleurs, elle fait partie de la technique la plus utilisée et peut être employée avant une intervention chirurgicale ou avant de passer à une césarienne. Aussi connue sous le nom d’anesthésie épidurale, cette méthode permet de stopper la transmission de douleur au niveau des nerfs de l’utérus. Cela se fait par l’injection d’anesthésie au niveau de la partie qui se contracte lors de l’accouchement. Pas que les femmes, le produit anesthésique est également utilisable chez la gent masculine en l’injectant au niveau de l’abdomen lors d’une autre intervention chirurgicale.

Les étapes de la péridurale

Une consultation en amont est de mise avant d’utiliser l’anesthésie péridurale. Durant cette dernière, le médecin spécialisé introduit une aiguille stérile et un cathéter près de la moelle épinière, appelée l’espace péridurale. Sachez qu’avant de passer à l’injection proprement dite, le médecin doit engourdir cette zone à l’aide d’un anesthésique local. Il pourra ensuite, placer le petit tube qui restera en place pour administrer en continue l’anesthésie. Le produit anesthésique contribue à apaiser la douleur et rend également la mère en devenir, plus active lors de l’accouchement. Elle pourra alors pousser plus efficacement.

Dans certains des cas, la péridurale provoque l’effet contraire puisqu’elle est susceptible de anesthésie de baisser la capacité à pousser. Pour défaire ce désagrément, les spécialistes recommandent la ventouse ou le forceps afin de faciliter l’enfantement. Un autre privilège  de ce type d’anesthésie est que la maman peut elle-même équilibrer la dose d’anesthésique à administrer. Cependant, certaines conditions empêchent la réalisation de cette méthode. Par exemple, lorsque la femme qui accouche endure de la fièvre, lorsque la peau est infectée ou encore le dos et un trouble de coagulation. La technique obstétrique peut être prohibée par les médecins lorsque le travail est trop avancé.

Les effets indésirables de la péridurale

Suite à la réception d’une anesthésie épidurale, la patiente peut ressentir des effets indésirables après avoir accouché, notamment la difficulté à déplacer ses jambes, une tension artérielle en dessous de la normale, des douleurs dorsales, etc. Chez la maman, les effets se terminent au bout de quelques heures après avoir retiré le cathéter et sachez que la technique n’expose aucunement le bébé à un risque. Toutefois, les cas de complications après la péridurale restent rarissimes. Selon le groupe hospitalier mutualiste de Grenoble (GHMF), l’anesthésie épidurale est susceptible de provoquer des convulsions, des troubles respiratoires, des hématomes, des allergies, une paralysie éphémère ou une infection dans l’espace péridurale. Toutefois, ces manifestations sont des cas exceptionnels. Dans de tels cas, la patiente est tenue de suivre un traitement antibiotique ou encore une intervention chirurgicale d’urgence.

Les contre-indications relatives à l’anesthésie épidurale

Allergies, maladies neurologiques sont des contre-indications liée à l’épidurale et exposent la mère à des complications. En plus, une infection sur la zone de la peau où le cathéter doit être inséré, ou une fièvre le jour J peut empêcher le processus anesthésique. Il existe d’autres paramètres qui empêchent l’injection de la péridurale, comme le surpoids ou une malformation vertébrale, pour laquelle l’avis d’un médecin est obligatoire avant de la réaliser. La visite chez un médecin anesthésiste doit avoir lieu au huitième mois de grossesse pour qu’il puisse vérifier la faisabilité de l’injection.

Les raisons du refus de péridurale par certaines femmes

Plusieurs femmes sollicitent l’anesthésie locale afin d’atténuer les douleurs des contractions et en France une femme sur quatre ne souhaite pas réaliser cette technique au moment de son accouchement. Et pour cause, certaines femmes préfèrent un accouchement moins médicalisé en raison des complications de mouvement qui pourront survenir. Sans l’aiguille, elles auront la faculté de mouvoir plus aisément et cela facilite tout de même la sortie du bébé. Pour d’autres femmes, c’est l’envie d’expérimenter pleinement chaque étape de l’accouchement ainsi que de pouvoir sentir les poussées. A savoir que ces dernières ne se ressentent pas trop amoindrie lorsque la future maman opte pour le produit anesthésiant. Les raison s du refus pour les autres, c’est d’éviter les effets secondaires de l’anesthésie péridurale, comme les céphalées engendrées par la perforation de la dure-mère, une membrane qui se localise autour de la moelle épinière. Durant plusieurs jours après avoir accouché, cela peut obliger la maman de s’allonger au lit très souvent. Si cette douleur s’élance, la mère doit faire l’objet d’une intervention afin de clore la brèche de la dure-mère.

Peut-on remplacer la péridurale par d’autres techniques ?

La réponse est : oui. Il existe des alternatives à la technique épidurale si la maman souhaite amoindrir les douleurs ressenties au moment de l’accouchement.

Les premiers mois de grossesse atteints, la femme peut se préparer à mieux vivre cet évènement par l’aide de l’hypnose, de la sophrologie ou encore par le yoga prénatal. Il s’agit d’une discipline qui évite le stress. De plus, la stimulation nerveuse transcutanée fait également partie des recours qui facilitent l’accouchement. Si cette technique semble agréable, c’est qu’elle consiste à utiliser un dispositif qui met un faible courant électrique sans provoquer de douleur en plus de stimuler la sécrétion d’endorphines, hormones analgésiques. Certains spécialistes préconisent l’acupuncture. Pour preuve, cette dernière agit sur la douleur, la dilatation du col et l’assouplissement du périnée. Pour réaliser l’acupuncture, le praticien propose par la suite des rendez-vous en salle de travail. Gardez à l’esprit que cette technique est précédée de l’avis des médecins de la femme enceinte avant de réaliser quoi que ce soit. Dans l’enceinte de certaines maternités, la maman a accès un de bains chauds qui relaxe et cela rend les contractions plus supportables. La raison ? L’eau permet de faciliter l’accouchement et de sorte que cela se passe en douceur. D’ailleurs, une femme qui a accouché dans la mer et en public a fait la Une des actualités, récemment. Enfin, pour que l’accouchement se passe bien, une sage-femme ou le père de l’enfant peut masser les muscles noués, notamment des massages sur les reins, le bassin, le sacrum pour atténuer les douleurs dorsales.

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