La science prouve que le venin d’abeille aurait un effet insoupçonnable au cancer du sein – Recettes en Famille

La science prouve que le venin d’abeille aurait un effet insoupçonnable au cancer du sein

by Emma

Un groupe de scientifiques ont découvert que le venin d’abeille est une arme de taille contre les maladies cancéreuses. Les initiateurs australiens de cette étude mettent en exergue que la mélittine, une substance produite par ces insectes, contribuerait à ravager les cellules sournoises de cancer, notamment le cancer du sein. Les informations de l’étude sont relayées le site 20 Minutes.

D’après les scientifiques du Harry Perkins Institute of Medical Research et de l’Université d’Australie occidentale, le venin d’abeille, plus précisément la mélittine, un composé principal, aurait été reconnu efficient contre les cancers du sein triple-négatifs. « La mélittine aurait permis de détruire la totalité d’une tumeur en une heure », peut-on lire dans le rapport de l’étude relayé par 20 Minutes.

La recherche parue le 1er septembre a été menée sur des souris de laboratoire. Avec une quantité de ce venin, les chercheurs déclarent que la substance aurait été efficace contre les cellules sournoises des cancers appelées triple-négatifs. Comme l’indique l’Institut Curie, ces derniers touchent 15% des patientes qui endurent une maladie cancéreuse.

Comme le précise Ciara Duffy, co-auteure de l’étude, la mélittine est la substance clé de cette étude et « elle pénètre réellement dans la surface, ou la membrane plasmique, et forme des trous ou des pores et provoque simplement la mort de la cellule ».

Selon la même source, le venin étouffe aussi les marqueurs signalétiques chimiques qui permettent aux cellules cancéreuses de s’amplifier encore plus. Cette opération prévient la progression du cancer. D’ailleurs, Mahasti Saghatchian, oncologue à l’Institut Gustave-Roussy et à l’hôpital américain, confie que cette découverte est aguichante.

Lors de son interview avec Europe 1, le spécialiste affirme que « Le cancer du sein triple-négatif est celui sur lequel nos traitements d’aujourd’hui – radiothérapie, chimiothérapie – ne marchent pas très bien ». Et d’ajouter la suite « Ce sont les patients qui rechutent et décèdent le plus. Là, on a l’impression de toucher à une substance qui serait une super-chimiothérapie, en particulier sur ces cancers ».

Mais si le potentiel de ce traitement représente une découverte importante, il faut noter qu’il n’en est encore qu’à un stade préliminaire. Plusieurs tests doivent être menés pour s’assurer de son innocuité et identifier la concentration appropriée, avant de considérer des essais cliniques.

Définition du cancer du sein triple-négatifs

L’Institut Curie déploie qu’il existe des types de cancers de sein. Le cancer du sein nommé “triple-négatifs” demeurent le plus difficile à traiter. Ils ne sont effectivement pas dotés de « marqueur connu à la surface des cellules cancéreuses, susceptible de répondre à une thérapie ciblée connue », comme on peut le lire sur l’article du même site.

D’après le Pr Martine Piccart, oncologue belge et spécialiste des cancers du sein, les patientes qui endurent cette pathologie sont en majorité des cas, plus jeunes. Par la suite, la spécialiste ajoute que dans certains cas, cela découle de la transformation génétique d’ordre héréditaire de la maladie.

En outre, presque la moitié des cancers triple-négatif réagissent en le traitant avec la chimiothérapie et les 50% restants présentent un risque de demeurer résistant, donc une difficulté s’établie quant au traitement du cancer. D’ailleurs, l’Institut Curie met en exergue que deux années suivante le traitement, les patientes risquent une récidivité considérable.

Les personnes à risque

Lors d’un entretien avec le Journal des Femmes, le Dr Elise Deluche, oncologue spécialisée dans le cancer du sein à Gustave Roussy, déploie que le cancer du sein triple négatif est appelé comme tel pour une raison. En effet, trois éléments n’émettent aucune réponse : « les récepteurs de progestérone, les récepteurs d’œstrogène et les récepteurs de la protéine HER2 ». Pour ce qui est du diagnostic du cancer du sein triple-négatif, il est assuré par une biopsie de la tumeur.

Selon l’experte, il s’attaquerait spécialement aux femmes de moins de 40 ans, d’origine asiatique ou africaine. Par la même occasion, elle poursuit que plusieurs de ces diagnostics se développent entre deux mammographies de dépistage habituelles, connu sous le nom de « cancer d’intervalle ». Il s’agit d’un cas qui doit inciter à être le plus vigilent.

Sur ce sujet, le Dr Deluche explique qu’une patiente qui souffre d’un cancer du sein triple-négatif est exposée au risque de développer des métastases. Il s’agit d’excroissances qui se présentent, se dispensent vers d’autres parties du corps et qui exposent la personne à un pronostic de vie inquiétant. En sus, un suivi médical est de mise dans les cinq années suivant le diagnostic. Et pour cause, les risques de récidive sont d’autant plus éminents, selon le spécialiste.

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