France : Après 200 ans d’extinction, une mouche carnivore refait son apparition – Recettes en Famille

France : Après 200 ans d’extinction, une mouche carnivore refait son apparition

by Emma

Considérée comme une race en extinction depuis 1836, la mouche carnivore possède une tête orange. L’insecte se nourrit essentiellement de cadavres et agit en hiver.

Alors que tout le monde le croyait éteinte, l’espèce très rare de mouche carnivore existe à ce moment. Un garde forestier du Parc national des Pyrénées a découvert le Thyreophora cynophila sur le cadavre d’un sanglier. Ces mouches gypaètes ont été repérées par un garde-moniteur du parc national des Pyrénées en en février dernier.

A la différence des autres races de mouche, la mouche gypaète se distingue par sa tête orange. Elle est inscrite sur la liste des espèces éteintes de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), comme le relaye france3-regions.

Généralement, la mouche carnivore agit en hiver, parce que le froid ne paraît pas déranger ses larves. Ces mouches se nourrissent de carcasses en décomposition mais aussi de restes putréfiants de grands mammifères. La mouche carnivore doit sa première documentation à un botaniste d’origine allemande, au 18ème siècle. Depuis 200 ans, on n’a plus entendu parler de sa race, à l’exception, bien évidemment, de ce recueil.

Selon des études scientifiques, l’espèce est restée longtemps camouflée en raison de ses habitudes, car ces mouches se nourrissent, uniquement la nuit, en période hivernale et dans des régions difficiles d’accès. On peut les croiser par exemple dans les montagnes.

Une découverte scientifique

Certaines recherches ont permis de savoir que l’insecte est dépourvu de dents. La mouche carnivore ne consomme qu’un corps liquide. Pour ce faire, elle libère son suc gastrique au-dessus de la nourriture afin de la liquéfier.

Ces mouches peuvent goûter la nourriture dès qu’elles se posent dessus. Elles exécutent cette action grâce à des récepteurs sur leurs pattes qui leur permettent de savoir si quelque chose est nutritif.

La communauté scientifique est particulièrement impressionnée par la myiase. En réalité, il s’agit d’une infection cutanée à l’origine de la présence de larves de mouches.

Lorsque la larve pénètre une partie de la peau, celle-ci devient rougeâtre et enflammée, comme le cas d’un furoncle.

Lors de vos promenades en plein air, si vous croisez une mouche gypaète ou mouche carnivore, vous pouvez essayer de la photographier pour faire parvenir l’image au chercheur Laurent Pelozuelo. Son adresse est la suivante : [email protected]

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